Préambule :
Freeix c’est quoi ?
C’est un réseau créé et maintenu par Free ayant pour objectif de permettre à  différents acteurs de l’internet français d’échanger du transit IP. Ce transit n’est pas soumis à  facturation.
Par exemple, Celeonet “peer” sur Freeix avec plusieurs FAI dont Free. Par conséquent les Freenautes passent par le Freeix pour accéder aux sites que nous hébergeons.
Quel intérêt ?
Ne pas payer une partie de son transit IP.
Dans le cadre du déplacement de notre infrastructure notre baie de routage est maintenant située à  200 mètres environ du réseau Freeix ne nous permettant plus d’utiliser une connexion RJ45 en cuivre. La seule solution une fibre optique.
Nous avons donc contacté le responsable de ce réseau afin de migrer vers un port optique, cela est impossible pour les raisons suivantes :
- plus aucune nouvelle connexion sur le Freeix n’est acceptée (depuis 1 an),
- plus aucune modification n’est acceptée,
- seule la maintenance de l’existant est assurée.
A notre niveau cela n’est pas dramatique, nous trouverons bien une solution pour faire une partie des 200 mètres en optique
Par contre nous sommes en droit de nous interroger sur l’avenir de Freeix, ce réseau a fortement contribué à  la baisse des tarifs de la bande passante, sa fermeture aurait un impact non négligeable sur le marché (pas forcément négatif d’ailleurs).
Free aura contribué au développement d’acteurs nationaux (dont Celeo
), certains abus auront probablement décidé Proxad a revoir sa politique en la matière.
Le marché de l’hébergement français est le moins cher du monde (et oui) mais dans un contexte oà ¹ les datacenters multiplient leurs tarifs par trois et oà ¹ le coût de la BP risque d’augmenter, quel est l’avenir des ISP qui n’ont pas atteind une taille critique ? (Je vous rassure immédiatement, Celeonet a une taille qui lui permettrait de ne pas souffrir d’une fermeture du Freeix).
L’explosion de la bulle internet, le retour 
Edit : Rani Assaf, le directeur technique de Free s’exprimait sur la problématique du peering il y a un an déjà  , c’est ici.